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Accueil du site > Articles > L’électricité à bord > Calcul de la section des câbles électriques en 12V

Rubrique : L’électricité à bord

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Calcul de la section des câbles électriques en 12VVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juin 2011, (màj Octobre 2011) par : forcepas   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Cette routine calcule la section des fils électrique dans un bateau

Cette feuille de calcul a été conçue pour vous permettre de dimensionner correctement les fils d’alimentation de vos équipements électriques. Elle fonctionne aussi bien pour les générateurs, comme les panneaux solaires, que pour les consommateurs, comme une VHF ou un guindeau ! Elle utilise des formules classiques U=RxI ou P=UxI, et l’évaluation de l’échauffement des fils qui fait l’originalité de cette feuille de calcul est directement issue d’une campagne d’expérimentations spécifiques pour le domaine automobile.

Pour des raisons pratiques, l’évaluation de l’échauffement est ici limité au calcul pour un faisceau ne contenant que les deux fils d’alimentation de votre équipement. Il est donc sous évalué pour un faisceau comprenant plus de fils.

Pour utiliser cette feuille de calcul, il faut connaitre la puissance absorbée ou fournie, la tension d’alimentation, la longueur du faisceau (il faut ajouter la longueur des deux fils aller et retour) pour l’équipement considéré et la chute de tension dans les fils tolérable. En effet, c’est d’elle que va dépendre la section mais aussi l’échauffement des fils ! Bien entendu, plus elle est faible mieux c’est. Pour de gros consommateurs, guindeau par exemple, la feuille de calcul permet l’optimisation de la section des fils en jouant sur la chute de tension tolérable tout en surveillant que l’échauffement résultant ne dépasse pas 60° pour assurer que l’isolant autour des fils de cuivre ne fonde pas.

N’oubliez pas d’installer un fusible pour protéger tout nouveau faisceau installé sur votre bateau.

Forcepas



Donnez la puissance absorbée, la tension d'alimentation, la longueur du faisceau et la chute de tension dans les fils tolérable.

En 12V 5% est un bon compromis pour alimenter un petit équipement
En utilisant 3% les fluctuations seront plus faibles et le fonctionnement des moyens de charge meilleur.
Pour les très forts courants et courtes distances, il faut parfois descendre à 1% pour limiter l'échauffement

Attention le séparateur décimal est le point pas la virgule !
Puissance absorbée par l'équipement : en Watts
Tension d'alimentation en Volts
Longueur du fil y compris retour en Mètres
Chute de tension tolérable (5% par défaut) en %
  
REMARQUE : l'échauffement maximal acceptable en régime continu est 60°.
Pour respecter cette règle il faut jouer sur la chute de tension acceptable
Plus elle est faible plus l'échauffement diminue.
Donc si l'échauffement dépasse 60°C faites varier la chute de tension acceptable sans changer les autres valeurs et relancer le calcul

Résultats:
Courant en ampères
Section du fil en mm2
Chute de tension dans les fils en Volts
Puissance perdue en Watts
Echauffement des fils en degrés

 
 
L’original se trouve ici

UP


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(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

75 Messages de forum

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  • Bravo et merci pour cet article.

    Jusqu’à maintenant j’utilisais le calcul donné par Setronic, mais il y a là des informations supplémentaires (échauffement des fils...) pas inutiles.

    Deux questions :
    1) Pour un panneau solaire et le câblage jusqu’au régulateur, quelle tension doit être prise en compte ? Celle du panneau ( 17 volts) ou celle de la batterie ?

    2) Y a-t-il moyen de faire le calcul en partie inverse, pertes et échauffement des fils, pour une section donnée ?

    Amitiés

    Répondre à ce message

    • Tout d’abord merci pour les compliments, que je dois partager pour la mise en ligne ici avec Robert.

      1) Concernant un panneau solaire, il faut prendre la tension de la batterie, c’est le fonctionnement normal en charge.

      2) Oui, ça pourrait se faire, c’est une question de temps et de volonté !
      Pour l’instant, la feuille est suffisamment simple pour se prêter à ce genre d’exercice par approximations successives !

      Répondre à ce message

    • Entre le panneau et le régulateur :

      • la tension est celle du panneau, donc assez élevé et plutôt proche de 17V pour les panneaux 12V et un régulateur MPPT..
      • pour un régulateur classique, elle est égale à celle de la batterie plus 0.5 à 1 volt environ car il y a souvent une diode anti-retour à l’entrée du régulateur.

      Après le régulateur, la tension est celle de la batterie, entre 13 et 14.5V selon l’état de charge.

      Répondre à ce message

      • Je cite Robert : « Entre le panneau et le régulateur : la tension est celle du panneau, donc assez élevé et plutôt proche de 17V pour les panneaux 12V et un régulateur MPPT.. pour un régulateur classique, elle est égale à celle de la batterie plus 0.5 à 1 volt environ car il y a souvent une diode anti-retour à l’entrée du régulateur. Après le régulateur, la tension est celle de la batterie, entre 13 et 14.5V selon l’état de charge. »

        J’avoue que je ne connais pas le fonctionnement des régulateurs MPPT. Simplement, le fait de prendre comme référence la tension batterie est un gage de sécurité. En effet, comme elle est plus faible que celle en sortie du panneau elle a tendance à maximiser la section des fils !

        Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je dois installer un guindeau de 1000 W aujourd’hui ou demain et cet article m’intéresse donc au plus haut point.
    Je pars de l’hypothèse 1000 W, tension 13,8V (moteur en marche quand guindeau activé), 20m A/R de cable et 5% de chute de tension tolérable. Et disjoncteur 110A sur le plus.
    Le résultat me donne 72 A d’intensité, 34 mm2 de cable 0,7V de chute de tension 50 W de perte et 15 degré d’échauffement.
    En me basant sur ces résultats je pense donc acheter du 35 mm2 au lieu du 50 mm2 qui est deux fois plus cher là où je me trouve.
    Il s’ensuivra une petite perte de puissance qui ne me semble pas rédhibitoire, et un échauffement tolérable ( comme le temps de remontée de l’ancre n’est pas très long on ne doit pas atteindre cet échauffement en plus).
    La question que je me pose est la suivante : est ce que la température ambiante joue sur le maximum de 60 degré dont il est question dans l’article. Selon qu’on vit dans un coin où il fait 20°C ou 45 °C les conséquences ne sont peut etre pas les memes.

    Répondre à ce message

    • L’échauffement s’additionne à la température ambiante.

      La limite acceptable (60°) dépend de la durée de passage du courant et de la fréquence à laquelle cela arrive. Les 60° cités sont une limite en usage continu et dépendent de la nature de la gaine du câble utilisé : certains sont faits pour fonctionner à plus de 100°, voire 150°C.

      Répondre à ce message

    • Attention à un effet pervers peu connu avec les moteurs électriques :

      • Plus la tension baisse, plus l’intensité augmente.
      • Plus l’intensité augmente, plus la tension baisse !

      Et ainsi de suite = effet « boule de neige ».

      En pratique, avec une section de câble calculée un peu juste le moteur peut facilement dépasser son intensité nominale à pleine charge...

      Lors de la manœuvre au guindeau avec le moteur au ralenti et l’alternateur ne débitant presque rien, il ne faut pas espérer avoir plus de 12 volts à la batterie moteur avec le moteur du guindeau tirant théoriquement 85 A sur celle-ci.... et plus proche de 11 volts dix mètres plus loin.

      Si c’était mon bateau, je n’hésiterais pas à installer du 50 mm² ! ;-)

      Répondre à ce message

      • C’est vrai que comme je navigue assez souvent en solo, je ne peux pas à la fois avoir le nez sur le link20 pour connaitre la tension délivrée par l’alternateur et actionner le guindeau.
        Bon je me rallie à votre avis et je vais casser ma tirelire pour mettre du 50 mm2.
        Une petite parenthèse pour dire que le guindeau installé à l’origine et qui vient de lacher était un goiot 700W alimenté en 16 mm2 , alimentation commune à celle de tous les équipements du bateau jusqu’au tableau électrique et tout cela sans fusible ni disjoncteur. Amusant, non ?

        Répondre à ce message

    • Bonjour à tous…
      Puisque je passe par là, un témoignage. Le Voyage 12.50, quand nous l’avons acheté était équipé d’un guideau de 1000 w, et câblé en 25 mm² (c’est la règle varoise : pour ce que çà sert, pas la peine de mettre du lourd).
      Au résultat, ici, en méditerranée orientale, avec couramment des fonds de 20 mètres… Chute de tension spectaculaire et moteur du guindeau faiblard…
      Le guindeau ayant eu l’excellente idée de rendre l’âme, j’ai changé pour un Caïman 1000 w, que j’ai câblé 70 mm²… C’est sportif à installer, mais complètement rassurant à l’usage.
      Penser aussi qu’en vieillissant les câbles s’échauffent et perdent du portentiel. Là pour le coup, c’est sûr, trop fort n’a jamais manqué
      Cordialement
      Michel

      C’est aussi valable pour touts les câblage du bateau. C’est souvent trop juste. Le frigo boat était câblé en 2,5 mm². Re-câblé en 10mm², çà va mieux, et les glaçons m’en sont reconnaissant…

      Répondre à ce message

      • A mon avis, les cables ne « vieillissent » pas (ou c’est de la physique nouvelle) : ce qui viellit ce sont les connexions qui s’oxydent et créent des chutes de tension.

        Répondre à ce message

        • Bonjour
          Pourtant, quand nous avons changé les câbles, les vieux câbles étaient sérieusement noircis !!!
          Michel

          Répondre à ce message

          • Dans ce cas, c’est qu’ils avaient chauffé, donc que leur section était insuffisante. Ce que je voulais dire est que leur résistance ne change pas avec l’âge. Par contre, la dégradation de l’isolant peut créer un risque de court-circuit !
            Dans l’industrie, on utilise couramment des caméras thermiques pour vérifier les températures de câbles et la qualité des connexions (si leur résistance augmente, elles chauffent...).

            Répondre à ce message

            • les câbles noircissent lorsqu’ils vieillissent. Je ne sais pas comment ce phénomène s’appelle mais tous les câbles de cuivre finissent dans cet état. Lorsque j’ai refait le câblage de mon first 30, tous les câbles avaient noircis. Je les ai donc coupés pour voir jusqu’où ils étaient ainsi oxydés, eh bien pour certains cela s’étendait sur environ un mètre. J’ai donc systématiquement remplacé les parties oxydées par un tronçon neuf remplacé par brasure des deux fils.
              De toute façon il faut faire très attention à la connectique utilisée et bannir les cosses manchonnées serties avec une pince à deux sous comme on en trouve dans les bazars et les dominos ; :-(( c’est pire encore. même pour les fils de faible section, mon propos ne s’adresse pas aux câbles de plus de 6mm2 qu’un particulier aura du mal à utiliser faute d’outillage adapté

              Répondre à ce message

              • Le noircissement des câbles est lié à la polarité, cela se voit bien quand on démonte un vieux câble bifilaire. On note également que ce noircissement part de la connexion du câble à son extrémité et se propage à partir de ce point.

                On peut en conclure qu’il s’agit d’un mécanisme de d’électro-corrosion entre le métal du câble (cuivre) et le métal de l’objet connecté sur le câble (domino, cosses, etc ...)

                Dans le cas du câble étamé, le métal déposé sur les fils fait office d’anode sacrificielle pour protéger le câble.

                Voilà mon souvenir de ce que j’ai lu à ce sujet ....

                Répondre à ce message

                • donc j’avais raison de réaliser une brasure à l’étain :-O:-O:-O

                  Répondre à ce message

                  • Dans un fil multibrin étamé fourni étamé par son fabriquant , chaque brin est étamé séparément, et le fil conserve sa souplesse. Un étamage amateur « soudé » solidarise ensemble les fils du multibrin. La cosse fixée par soudure à l’étain présente alors le gros inconvénient de rendre l’extrémité cassante à un endroit soumis à des efforts puisque c’est là qu’est bloqué le fil.

                    De plus l’étamage manuel amateur fait appel à un flux détergent dont l’effet sur la corrosion n’est pas bien contrôlé.

                    A ma connaissance, en aviation grand-public la soudure des connexions en cosses est prohibée.

                    Si on étame le fil multibrin avant de le serrer dans la cosse, avec le fluage le fil a progressivement du jeu dans la cosse.

                    Donc ce n’est probablement pas une bonne idée de souder les cosses sur le fil multibrin ... bien que ce soit un procédé répandu chez ceux qui n’ont pas une bonne pince à sertir.

                    Répondre à ce message

                    • J’ajoute que je constate régulièrement que la cause de départs d’incendie électriques sont dus à des connections soudées à l’étain et c’est logique :

                      Dans le cas d’une connexion légèrement desserrée, ça chauffe suffisamment pour faire fondre l’étain, laissant le câble libre de se balader !

                      Répondre à ce message

                    • S’agissant de la corrosion du conducteur (j’avais mal interprété le premier message et pensait à un cable noirci à l’extérieur !) je pense que le phénomène est du au mêchage de l’humidité saline qui remonte le câble à partir de l’extrémité. Les règles Veritas prévoient d’ailleurs d’étancher les extrémités de cables à isolant non-minéral.
                      La corrosion galvanique agirait à mon avis plus près de la connection.
                      Par ailleurs il est vrai que l’étamage par soudure est interdit en aéronautique si cosse ou connecteur serti. De plus les cosses aéronautiques sont serties 2 fois : sur le fil et sur l’isolant + obligation de fixer mécaniquement le fil à faible distance de la terminaison (voir photo)
                      Une autre différence moins évidente est que les brins composant un cable marine ou automobile (pas étamé) sont plus gros que ceux des cables souples grand public (0,3 mm contre 0,2 si je me souviens bien ) ce qui retarde la dégradation par corrosion.

                      JPEG

                      Répondre à ce message

                    • Dans l’automobile de série aussi la brasure est interdite, il n’y a pas que dans l’aviation grand public que cela est interdit. J’ajoute que dans cette aviation les cosses manchonnées sont acceptées alors que les constructeurs automobiles les bannissent. Comme quoi !
                      J’ai oublié de préciser que mes brasures, ont été réalisées en ligne à un endroit ou le câble n’est soumis à peu de contrainte voir aucune. Manchonnées dans une gaine thermo épaisse et collante. C’était le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas casser la partie du roof où passait les fils.
                      Le nouveau fil a été serti sur une connectique adaptée.

                      Répondre à ce message

                      • Je ne sais pas si les cosses soudées à l’étain sont interdites en automobile, mais je suis bien certain que les industriels ne le font pas par simple raison économique : en dehors de toute considération de fiabilité cela leur coûterait bien trop cher ! ;-)

                        [mode HS on]En restant dans l’industrie automobile il y a un exemple célèbre : comment Citroën s’est fait griller sa célèbre 2CV par la 4L de Renault ?

                        La 2CV avait un châssis nécessitant énormément de soudures, contrairement à la 4L avec sa carrosserie auto-porteuse... [mode HS off]

                        Pour revenir dans le sujet du choix des sections des câbles il y a une similitude entre les constructeurs modernes de bateaux et l’industrie automobile :

                        Le prix de revient ! Tout se joue sur les échantillonnages, le nombre de vis et de boulons, et le poids en cuivre de plus en plus cher de l’installation électrique !

                        En pratique, une batterie neuve est capable de délivrer une intensité sous une certaine tension. Une batterie de disons deux ans d’âge est capable de délivrer la même intensité mais avec une tension inférieure... et comme expliqué plus haut, le problème est que sous une tension inférieure l’intensité va augmenter, faisant encore plus chuter la tension... ce qui fait augmenter l’intensité... etc. ! :-((

                        Toujours en pratique, il suffit souvent de doubler la section des câbles du circuit de démarrage pour doubler ou tripler la durée de vie utilisable de la batterie !

                        C’est ainsi que la dernière fois que mon Kangoo diesel a accusé une faiblesse de sa batterie pour la troisième fois en six ans, plutôt que de la remplacer j’ai viré les câbles d’origine du circuit de démarrage par des sections dignes de ce nom... mieux que du Viagra ! :))

                        Répondre à ce message

                        • [mode HS ] la deuche conçue avant la guerre de 39-40 reste un des véhicules dont la plateforme a donné naissance au plus de variantes de véhicules. Je rappelle que la 4L a été conçue par renault pour être moins chère que la deuche et aussi pratique, modeste cahier des charges s’il en fut e je ne suis pas persuadé que c’est le nombre de soudures du châssis de la deuche qui a entrainé son arrêt mais plus la quantité de main d’oeuvre pour la fabriquer [mode HS stop]
                          Il y a des reprises de faisceau soudées dans l’automobile pour réaliser des « Y » dans des endroits du faisceau où les fils sont correctement maintenus en amont et en aval de la brasure.
                          Les sertissages sont obligatoires car plus fiables qu’un contact brasé sur un câble. La brasure fragile le fil et somme un connecteur est très souvent en bout de faisceau les fils qui le composent sont soumis à de fortes vibrations qui vont entrainer leur rupture à plus ou moins long terme.
                          Dans l’automobile, dont je m’inspire fortement, dans certains cas, il est conseillé de mettre de la graisse dans un connecteur pour protéger les contacts de l’oxydation. Ce moyen, est bien meilleur que l’utilisation d’un connecteur étanche d’après moi. En effet, la définition d’un système étanche est : dispositif que retient l’eau qui est entré dedans...:-)) A méditer.
                          Exemple pratique : le connecteur de l’attache de caravane de ma voiture (17 ans dans quelques mois) fonctionne toujours car j’ai bourré de graisse le capuchon en caoutchouc en amont et les contacts eux mêmes. Recette utilisée pour la connectique en pied de mât 10 ans de mon first 30 sans souci ni reprise.

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  • Il n’est pas inutile de connaitre la réglementation .
    En ce qui concerne nos vaisseaux, c’est la norme ISO 10133 qui s’applique .
    Elle est en cours de révision .
    Ce qui permet de la consulter gratuitement :
    http://www.enquetes-publiques.afnor...

    Répondre à ce message

    • Très intéressant ce document !

      Par rapport à l’objet de l’article, je note :

      • pas de fils de moins de 0.75 mm²
      • La longueur et la section des conducteurs de chaque circuit doivent être telles que la chute de tension calculée ne dépasse pas 3 % de la tension nominale de la batterie pour les éléments spécifiés au 4.8 et 10% pour tous les autre appareils et lorsque tous les appareils sont en marche à pleine capacité dans le circuit.
      • 4.8 Les composants soumis à la limite de 3% de chute de tension comprennent :
        • a) les conducteurs principaux du tableau électrique ;
        • b) les feux de navigation ;
        • c) les ventilateurs de cale ;
        • d) les autres appareils pour lesquels la chute de tension doit être minimale conformément aux instructions du fabricant.

      Répondre à ce message

      • Celle ci est aussi en cours de révision :
        http://www.enquetes-publiques.afnor...

        Il y a une forte divergence entre les températures de câble fixées à l’annexe A et celle qui résultent du calculateur de notre ami .
        Je soupçonne que l’échauffement des câbles est fortement dépendant de l’environnement et de la température ambiante .
        Il serait intérêssant de connaitre la méthode de calcul .

        Répondre à ce message

        • En gros, et sauf erreur :

          • A 85A et 35 mm² la norme prévoit 30° d’élévation et la feuille de calcul ci-dessus prévoit 18° dans les mêmes condition.
          • A 160A et 35 mm² la norme prévoit 40° d’élévation et la feuille de calcul ci-dessus prévoit 72° dans les mêmes conditions.

          Cela vaudrait la peine de comprendre cette différence : la feuille de calcul prévoit une augmentation de température proportionnelle au carré de la puissance dissipée dans le câble, et la norme prévoit une augmentation un peu en dessous de la linéarité.

          A priori, la dépendance quasi linéaire de la norme semble plus logique. :-O

          Répondre à ce message

          • Ne pas oublier quelques détails :

            • Un câble à l’air libre chauffe beaucoup moins qu’un câble dans une goulotte.
            • Même si c’est rarement voire jamais le cas dans nos « petits » bateaux, s’il y a trop de câbles dans la même goulotte fermée ils s’échauffent entre eux, et ça peut aller jusqu’à un emballement thermique.

            En pratique les câbliers donnent les abaques et les corrections à appliquer, dont les sections corrigées et le nombre maximum de câbles par goulotte.

            _/)

            Répondre à ce message

            • Concernant le calcul de l’échauffement dans la feuille de calcul, en fait j’ai repris une formule de calcul qui repose sur des résultats expérimentaux d’un câbleur automobile. Ce fournisseur est responsable de la conception des faisceaux et de la réalisation des faisceaux des constructeurs nationaux il a donc une certaine habitude du dimensionnement des fils. Je vais faire lire la norme par mon contact chez ce fournisseur.

              Il est clair que l’environnement diffère, de plus, les départs de feux intempestifs sont la crainte majeure des électriciens auto, il est clair qu’ils prennent des marges de sécurité importantes à cause de cela. Ceci doitt être pris en compte dans le calcul de l’échauffement.

              Le calcul est fait pour un faisceau de 2 câbles placés côte à côte. Donc qui peuvent s’échauffer mutuellement.
              Ce sont sans doute les paramètres d’environnement qui entrainent les différences constatées.

              Néanmoins comme la feuille de calcul a tendance à maximiser les sections, je crois qu’on peut continuer à l’utiliser tel quel. Qu’en pensez vous ?

              Répondre à ce message

      • En effet, le voilà le doc que nous avions évoqué et qui fait plus que compléter la feuille de calcul !!! Quel dommage que comme toute les normes, il faudra payer pour l’obtenir quand le projet sera adopté....
        Va peut être falloir la copier avant son adoption finale....Comme base de bonnes pratiques.

        J’ai bien noté les 0,75 mm2 avec des conditions sur le maintien des fils dans un toron, ce qui est essentiel. Mais aussi 1mm2 pour des fils seuls....Voilà de quoi nous mettre d’accord ;-)

        Que dire des 3% de chute de tension admis qu’on peut monter à 10% dans certains cas. Certainement en tenant compte de l’échauffement.... La feuille de calcul fournie ici, permet ces ajustements....

        Pour finir la formule donnée en annexe 2 corrobore les résultats obtenus par la feuille de calcul de ce site. C’est encourageant

        Répondre à ce message

    • 19 novembre 2011 20:12, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      il est écrit, en juin, En ce qui concerne nos vaisseaux, c’est la norme ISO 10133 qui s’applique . /Elle est en cours de révision . / Ce qui permet de la consulter gratuitement : /
      http://www.enquetes-publiques.afnor...

      Malheureusement, en novembre l’enquête publique est terminée et le document à réviser n’est plus accessible.

      quelle bonne âme, qui aura gardé la version à réviser, m’en fera profiter. Mon intérêt est historique cela va sans dire, rien à voir avec de la pingrerie ;-)

      Répondre à ce message

  • Salut à tous,
    Très interessant le lien d’Alien, bien qu’encore non officialisé.
    A moins d’avoir mal lu,
    1°) il semblerait que la tendance serait de revenirau seul coupe batteries positif, et non plus aux coupes batteries positif et negatif ?
    2°) Il n’y a rien sur les raccordements type dominos ; (pas d’interdiction ?)
    Perso, j’ai mis quelques bornes « Ferrel », c’est pas terrible ...mais c’est beaucoup mieux que les dominos !
    3°) A mon humble avis, autoriser (meme dans certains cas), 10% de perte de tension, c’est beaucoup...
    Amicalementà tous,
    Daniel

    Répondre à ce message

    • voir l’article 10.4 .
      la vis de serrage ne doit pas être en contact direct avec le conducteur .
      C’était déjà dans la version de 2001 .
      Les 3% sont de règle . Au delà c’est sous la responsabilité du fournisseur de l’équipement et sous réserve de la condition de température .
      Un exemple : raccordement d’une éolienne .
      En temps normal elle va débiter moins de 10A . Elle est protégée par un fusible de 20A . Lorsqu"elle débite 19A, on peut accepter une chute de tension plus importante . Cela contribuera à soulager le régulateur !

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    • Perte de 10% : d’accord avec Anpayada, c’est beaucoup trop. Cela fait 20% de puissance perdue, et quand la batterie est un peu basse (12V en cours de débit) il ne restera que 10.8V.

      Pour le cas de la charge c’est pire : un chargeur performant compensé en température ajuste la tension à quelques dizaines de mV près. 2% de chute (280mV sur 14V) de chute perturbe déjà trop le cycle de charge pour bien gérer les batteries.

      Pour le cas des panneaux solaires et éoliennes, idem : au prix des panneaux, perdre 20% de puissance est coûteux ! C’est comme payer son panneau ou son éolienne 20% de plus que son prix d’achat :-)

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      • on ne peut pas mettre sur le même plan panneaux solaires et éoliennes .
        Quand l’éolienne commence à produire beaucoup, on est obligé de dissiper une partie de l’excédent dans des résistances .
        En ce cas perdre 4 ou 5% de plus n’a pas d’incidence si la plupart du temps, elle n’est que de 2 à 3%.
        De toute façon même avec 0% de pertes on la paie déjà trop cher

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  • Désolé mais cet utilitaire de calcul est faux ainsi que les formules utilisées !
    Il est donc dangereux de l’utiliser !!!
    L’auteur a oublié de considérer que ce qui dimensionne la section d’un câble électrique est avant tout l’intensité à passer, avant la longueur des câbles.
    Exemple : Prenez une puissance de 1500 watts en 12 V, une longueur aller retour de 2 mètres avec une déchéance de tension de 3% et l’utilitaire vous donne une section de 13 mm2 !!! ?
    Tout le monde sait qu’on ne passe pas 125 A dans 13 mm2
    Prenez la même puissance la même tension et une longueur de 12 mètres avec la même déchéance de tension et vous trouvez une section de 68,71 mm2
    La vraie section normalisée est 70 mm2.
    Je vous invite à consulter le site http://www.blueoceanconcept.com/pag...
    pour comprendre comment on calcule une section de câble.
    Attention : pour connaitre l’intensité à passer dans un fil de cuivre il faut se référer aux données du fabricant du fil car cette intensité dépend du cuivre utilisé ainsi que de son isolant.

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    • Je précise que je ne suis pas l’auteur de l’article. Cependant je pense que vous avez lu trop vite le contenu de l’article |-)

      Le calcul est correct pour ce qui concerne le diamètre nécessaire pour limiter la chute de tension. Cela ne signifie pas que l’échauffement sera acceptable.

      Le problème est que l’échauffement acceptable dépend du câble, de la température ambiante et éventuellement d’autres paramètres. Dans l’exemple que vous donnez le logiciel indique un échauffement de 180°, ce qui est évidemment à éviter, et donc cela conduit à changer le diamètre jusqu’à obtenir l’échauffement voulu.

      Par exemple, on réduit la perte à 1% (au lieu de 3%) et on tombera sur la section classique entre 35 et 50 mm² pour cette puissance à transmettre avec un échauffement de 40 à 50°C.

      On peut discuter du calcul de l’échauffement qui est difficile à conduire (le fil de discussion le montre) mais on ne peut pas dire que le calcul est faux ou dangereux .... si toutefois le lecteur prend la peine de tout lire :-)

      Dans votre site les valeurs sont également discutables, car vous n’incluez pas le facteur temps : pour le démarrage (100-200A) votre suggestion serait 50 à 120 mm², ce qui est rarement utilisé, car le temps de sollicitation est très bref.

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      • Merci de répondre à mon message.
        Et je confirme que le calcul n’est pas correct et conduit à induire le lecteur en erreur.

        1) En effet à la lecture de votre article le lecteur n’est pas censé savoir qu’un câble peut résister à une température 180 degrés. C’est une donnée implicite pour le non spécialiste !
        Vous, vous le savez ! pas forcément le lecteur de votre article non spécialiste.
        Par conséquent vous n’apportez pas les sécurités permettant d’utiliser votre utilitaire.
        2) L’article est présenté comme une assertion ce qui laisse supposer au lecteur qu’il peut l’utiliser comme tel, ce qui n’est absolument pas le cas.
        BlueOceanConcept, à défaut de présenter LA vérité, expose le processus qui conduit au résultat présenté, certes critiquable, mais le lecteur dispose des hypothèses de départ.
        3) Enfin je confirme qu’appliquer l’utilitaire de Forcepas est dangereux.
        A vous lire

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        • Je cite l’introduction :

          « la feuille de calcul permet l’optimisation de la section des fils en jouant sur la chute de tension tolérable tout en surveillant que l’échauffement résultant ne dépasse pas 60° pour assurer que l’isolant autour des fils de cuivre ne fonde pas. »

          Faut tout lire :-)

          Cependant, pour la clarté, et pour vous rassurer, je viens de passer en gras ces quelques mots clé dans l’introduction.

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          • Robert

            Je ne veux pas polémiquer sur le sujet. Mon objectif était d’attirer l’attention sur une faille de l’utilitaire qui conduit dans certains cas à sous dimensionner les sections.
            Les gens qui vous lisent ne sont pas forcément des experts ! et je pense qu’un rédacteur se doit d’apporter toutes les limites et les précautions à l’utilisation d’un outil mis à disposition du grand public.

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    • Il y avait certainement une méthode plus élégante pour participer au débat .:’-(
      Une lecture plus attentive du fil aurait permis de voir que la question de l’échauffement a déjà été largement discutée .
      Il est faux d’affirmer que c’est faux !
      Le tableur du site cité fait exactement la même chose et n’apporte rien de plus qu’un copié collé d’une fiche de fabriquant .
      En tout état de cause « la norme » fixe des valeurs réglementaires . Ces valeurs sont des minima que tout bon citoyen se doit de respecter .

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      • Il est faux d’affirmer que c’est faux !

        Là nous sommes dans le déni. Il est interdit d’interdire !

        J’attire votre attention sur le fait que le lecteur lambda n’est pas censé lire tout le fil de la discussion mais peut très bien prendre pour argent comptant l’utilitaire mis en ligne comme étant ce qu’il faut appliquer pour dimensionner un câble.

        Quant au citoyen devant respecter les valeurs réglementaires, il n’est nullement fait question dans l’article d’une quelconque référence à un règlement. D’ailleurs il n’existe aucun règlement communautaire pour cette question mais seulement des références à des normes, ce que vous semblez ignorer.

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    • je suis l’auteur de cet utilitaire de calcul. Il utilise des formules simples issues de l’application de la loi d’ohm, sans plus. Je suis heureux de constater, qu’il suscite encore l’intérêt de certains d’entre vous.
      Je crois que son principal intérêt réside dans l’évaluation de l’échauffement. Et dans le cas cité, 1500W 12V et 2m, l’utilitaire donne un échauffement de plus de 180°. Le bon sens conduit, en lisant cette valeur, a changé les paramètres du calcul, uniquement la chute de tension, pour diminuer la température atteinte par les câbles électriques.....:-))

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      • Le bon sens n’est pas une denrée largement répandue sur terre !

        Quant à l’application de la loi d’ohm il me semble nécessaire de poser les hypothèses qui conduisent à construire le résultat. Appliquer U=RI et P=UI, dites loi d’ohm, parce que c’est dans le manuel et parce que ce sont des lois communément admises ne me semble pas suffisant pour exposer un résultat.

        On aurait aimer, au delà de l’utilitaire, avoir les équations et le raisonnement qui conduisent à la construction de l’utilitaire dans un souci de transparence et pour que les lecteurs puissent apporter leurs critiques (positives) et avoir un réel débat sur le fond.

        Dans la mécanique newtownienne non galiléenne, nous apprenons que ce que nous voyons n’est pas la réalité.

        Par conséquent une formule de Mathématiques/Physique de classe Terminale nécessite une approche critique du phénomène. Encore faut-il en poser les hypothèses.
        A+

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  • 4 octobre 2011 22:48, par michelr écrire     UP

    Des points de vue divergents peuvent apparaitre sur le forum. Lorsque l’on a confiance dans ses propres arguments il n’est pas nécessaire de chercher une approbation générale de tous les intervenants. Il suffit d’exposer ses propres arguments de façon que chaque lecteur puisse se convaincre de la pertinence de ceux-ci.

    Une fois que l’on a complétement exposé ses arguments et que l’on a plus rien de neuf à apporter il est donc préférable de ne plus intervenir sans chercher à avoir le dernier mot.

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    • 7 février 2012 12:26, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      Bonjour
      Je viens en remettre une couche sur les t° des cables et leur delta t°.
      Sans remettre en cause le tableur qui permet de calculer les cables ,je serais curieux de savoir sur quoi il se base pour determiner les dites t° à partir de la puissance perdue .
      Ce delta t°est bien sur fonction du temps,mais je n’arrive pas à retrouver les resultatts du tableur en passant par les formules trouvées dans mon « Muller », pour les initiés....
      Plus exactement je retrouve les puissances perdues mais ne retombe jamais sur les t° du tableur
      Q en Kcal = 0.00024xRxIcarreXt en secondes....Je me melange peut etre dans les unités entre les joules ,les resistivités ,les calories.mais quand j’ai fais la demarche inverse ,c’est à dire retrouver le temps en secondes à partir des données du tableur ,cette donnée temps varie ,et donc je m’interroge......Il doit y avoir une donnée non prise en compte mais .....pour la comprehension generale des formules, quelqu’un serait il au courant et pourrait il me dire où je me plante,et pourquoi la formule ci avant ,jointe à celle ci Q =0.095xpoids du cable x delta t° ,ne colle pas ....(0.095 est la chaleur specifique du cuivre)
      Merci pour la beauté du geste....

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      • 7 février 2012 13:40, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

        Sauf erreur, Aikinu, tes équations correspondent au régime transitoire, c’est à dire pendant que le câble augmente de température, ce qui explique que le temps (en secondes) figure dans ton calcul

        A l’équilibre (la température du câbles est au dessus de l’ambiante, mais stable), c’est plus simple (en théorie) : la puissance dissipée (Pw) par le câble est proportionnelle à la surface d’échange (S) avec l’air ambiant, fois la différence de température (dT) entre le câble et l’ambiante, fois un coefficient de conduction et d’échange thermique du câble enrobé avec l’air ambiant (Cth).

        Tout le problème est dans le coefficient de conduction et d’échange thermique (Cth) avec l’air ambiant. Très variable d’un enrobage à l’autre, avec le nombre de conducteurs dans le même enrobage, etc ...

        C’est pour ça que c’est pas la peine de se casse la tête à chercher de la précision dans le calcul de l’échauffement.

        Dans l’article ouvrant ce fil, la température d’équilibre calculée est égale à un coefficient, fois le carré de l’intensité, divisé par la section du cuivre à la puissance 1.3 . C’est plausible, mais tout est dans le choix de ce fichu coefficient ! (j’ai vu l’équation dans le code de calcul intégré à l’article)

        Répondre à ce message

  • Je découvre toujours avec satisfaction les commentaires sur ce tableur. C’est beaucoup d’honneur pour ce modeste outil qui comporte un certain nombre de limitations et approximations. Néanmoins, basé sur des résultats pratiques, il permet à tous de faire une évaluation rapide et correcte de la section de fil à utiliser et il met en avant le phénomène facilement oubliable qu’est l’échauffement des fils.

    Robert a bien mieux exprimé que je n’aurais su le faire la théorie du calcul de l’échauffement dans des fils électriques. Je l’en remercie. De mon côté, j’ai tiré ma formule de résultats d’expériences pratiques réalisées dans le cadre de la fourniture de faisceaux électriques pour l’automobile.

    Au delà des formules physiques, souvent difficiles à appliquer dans la pratique, l’objectif essentiel de ces expériences était l’optimisation des sections des fils utilisés et donc du coût du faisceau. Au final, ces expériences ont permis de mettre au point un tableur qui donne l’échauffement pour un nombre de fils dans un même faisceau allant de 1 à plus de 8. Tableur utilisable par n’importe quel technicien sans connaissance approfondie de la physique des matériaux et des phénomènes électriques.

    Dans le cas présent, je me suis arrêté à 2 car j’ai estimé que c’était le cas le plus couramment rencontré. En effet, c’est ce genre d’adaptation que l’on réalise sur le faisceau électrique pour alimenter un nouvel équipement.

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    • Merci à tous les deux ...
      Pour le tableur qui donne une solution pratique aux calculs de section
      et aux explications qui solutionnent mon probleme de formules basiques,.... La donnée manquante etait simplement la « montée »en t°...simple mais il fallait y penser..... qui resoud aussi celui de charge en continu....car alors le temps entré donnait des temperatures abherrantes .....

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  • Bonjour,

    Je dois aider un ami à installer un pilote automatique ST3000 sur un 36’.
    Ce modèle n’est plus fabriqué par Raymarine, mais sur la fiche du modèle proposé (ST4000), je ne trouve pas la puissance.

    Je voudrais connaître la section des cables pour alimenter le pilote... Avez-vous une idée, soit de la puissance d’un tel équipement, soit la taille des cables habituellement utilisés ?

    Merci pour votre aide
    Sergio

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  • 28 mai 2012 05:14, par yoruk écrire     UP Animateur

    question idiote, quoique...B-)

    L’échauffement d’un conducteur sera t il le même sur toute sa longueur...
    Question subsidiaire : est on capable de mesurer efficacement cette température en proximité de la batterie, plutôt qu’au guindeau ???

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  • 1er septembre 2013 17:24, par tilikum écrire     UP

    J’ai trouvé une application pour smartphone Android qui me semble bien faite et assez complète : https://play.google.com/store/apps/...

    C’est bourré de mémos utiles, et les paramètres sont accessibles, comme par exemple n’afficher que les sections de câbles disponibles dans le commerce ! :-)

    Elle est gratuite et suffisante pour nos usages, mais on peut aussi acheter la version complète pour 1,31 US$... ce n’est pas la ruine et si ça peut encourager les auteurs... ;-)

    Personne n’étant parfait, le calcul de l’autonomie batterie est complètement irréaliste !

    _/)

    PNG

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