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Accueil du site > Articles > Les échos du web > La survie dynamique

Rubrique : Les échos du web

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La survie dynamiqueVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Avril 2012, (màj Avril 2012) par : Sergio   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Mots-clés secondaires: sécurité , radeau

 

L’abandon du voilier, (abordage, incendie, grand mauvais temps), puis l’organisation de la survie de l’équipage, sont des éventualités qu’un chef de bord ne peut ignorer. En croisière hauturière l’affaire peut très vite tourner au drame si l’équipage n’est pas préparé.

La publication de ce dossier n’a d’autre objectif que de servir de base à une réflexion sur ce sujet. Comme toujours en croisière, il n’y a pas UNE vérité, chaque chef de bord prend ses dispositions selon son expérience, ses moyens, ses navigations, la composition de l’équipage, son matériel, etc...

Il n’est pas rare d’entendre, lors de discussions à bâtons rompus dans les cockpits : « Moi je suis paré, si je dois quitter le bateau, j’ai une balise et un téléphone satellite ». C’est oublier que ces matériels peuvent ne pas fonctionner, ou être perdus suite à un abandon du bord en catastrophe.

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Anik et J-B

C’est oublier également que dans certaines zones, les secours pourront mettre longtemps à arriver, ou tout simplement ne pas être diligentés du tout par manque de moyen, même si la balise de détresse a fonctionné.
 

Jean-Baptiste et sa famille, du voilier Banik, lors de leur premier tour du monde, ont vécu l’abandon de leur bateau suite à une fortune de mer. JB en a tiré les conclusions. Pour lui, les survies vendues dans le commerce (et que la réglementation nous impose), ne sont pas bien adaptées à la survie en mer.

Il nous propose son concept de survie dynamique dans un dossier présenté comme suit :

  • Une réflexion sur le matériel existant et le concept de survie dynamique.
  • Une description du matériel nécessaire pour envisager une survie dynamique.
  • Des conseils généraux pour survivre à bord d’un radeau de survie.
  • Comment naviguer et prévoir la météo sans instrument.
    JPEG - 14.1 ko
    Banik

Voir sur ce lien : http://www.banik.org/pratique/Survi...
 

  • L’abandon de son bateau dans des conditions qui sont toujours difficiles est une expérience traumatisante.
  • Il est certain que cela se passera « moins mal » si tout a bien été pensé et préparé avant le départ.
     
     

A lire aussi :

Nous étions au mouillage dans le lagon de Tahiti. En revenant de faire les courses avec notre annexe, nous trouvâmes un mot dans le cockpit : « Bonjour, j’ai pas mal de matériel à emmener à Raiatea. La compagnie aérienne ne veut pas me prendre. Des amis m’ont dit que vous allez vers les Îles Sous le Vent, pourriez-vous me prendre ? Jean-Baptiste de Banik » ça alors, J-B de Banik, nous avions mainte fois parcouru son excellent site lors de la préparation de notre voyage.
Deux jours plus tard, dans des conditions toniques, c’est avec ce garçon extrêmement attachant et ses 250 kg de matériel, que nous mettions le cap sur Raiatea distant de 130 miles. Ce fut la seule navigation de l’Oie Sauvage avec un équipier.

 

Sergio

UP


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5 Messages de forum

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  • 16 juin 2012 17:32, par Négofol écrire     UP Animateur

    La survie dynamique est un concept intéressant et surtout adapté, à mon avis, aux voyageurs en équipage réduit dans des zones lointaines et inhospitalières : les grands classiques sont les épopées du capitaine Bligh de la Bounty et de Shackelton après le naufrage de l’Endurance !
    Les radeaux sont un concept développé au cours de la seconde guerre mondiale comme moyen à déploiement rapide (contrairement aux canots démontables type Engelhardt ou Barton qui avaient fait florès après le naufrage du Titanic).. Une des raisons de ce choix était la possibilité dans certains cas de voir des navires couler en quelques minutes, voire secondes, après torpillage, ce qui interdisait la mise à l’eau de canots classiques sur bossoirs.
    Les progrès des communications permettaient de penser que les secours arriveraient rapidement et donc la mobilité n’était pas nécessaire.
    Ce concept a été étendu à la plaisance, notamment du fait que la solution radeau est la seule méthode d’emport d’un moyen de sauvetage crédible sur un petit bateau avec un équipage important. Des progrès successifs ont rendu au cours du temps ce moyen plus fiable et amélioré la tenue par gros temps. Il faut noter que depuis quelques années, la concurrence, notamment asiatique, a amené à abandonner la plupart des solutions innovantes pour rechercher le coût minimum....
    La solution survie dynamique n’est guère représentée commercialement que par le Portland Pudgy :
    http://www.portlandpudgy.com/
    La crédibilité de ce produit me parait limitée (stabilité par grosse mer ?) et le coût, le poids et l’encombrement rédhibitoires pour la plupart des utilisateurs.
    Par ailleurs, l’utilisation du même moyen comme annexe et survie pose des problèmes d’usure et de risque de vol ou endommagement qui rendent la solution discutable.
    A bien réfléchir....

    Répondre à ce message

    • 17 juin 2012 18:56, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Je dirais même plus, la possibilité de balises argos (ou quasi équivalent communicator GSC de Magellan avec la constellation Orbcom) permet de signaler la position du jonas en devenir, diminuant ainsi la nécessité de ne compter que sur ses propres moyens (== survie dynamique). De plus son immobilité est bien commode pour les logiciels de calcul de dérive performants (remember Erika) dont sont dotés les services météo et réquisitionable par le CROSS.

      Le dessalinisateur manuel présent dans quelques survies est une autre affaire, mais pour un pastis (les bretons de la royale ne boivent pas de raki fissa) que ne ferait-ton pas !

      Répondre à ce message

      • 17 juin 2012 19:19, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Raki-Fissa ????
        J’en suis raide étonné...

        Si je te dis que certain bretons, ont abandonné leur survie passive au port, au titre que çà prenait trop de place à bord, et qu’ils croisaient un « Gulets » tout les 1/4 H... Francis va nous passer une ramonade d’enfer !!!

        Aujourd’hui, tout les capitaines de Gulet ont abandonné la VHF ... tous sont en 3G... Bon c’est spécial... mais pour commander les glaçons arrivé au port... C’est super

        Répondre à ce message

  • 18 octobre 2012 05:19, par Barbatruc écrire     UP

    •L’abandon de son bateau dans des conditions qui sont toujours difficiles est une expérience traumatisante.
    •Il est certain que cela se passera « moins mal » si tout a bien été pensé et préparé avant le départ.
    Ces deux lignes décrivent le plus important dans la survie...
    Le fait que se soit toujours stressant, et même traumatisant, et surtout que 90/100 de l’efficacité de la survie se prépare en amont…
    Avoir conscience de ce que cela implique, par vécue ou mise en condition volontaire =>un usage intelligent de la vieille survie que l’on percute est de faire un stage survie de quelques jours à bord avec seulement les disponibilité de la survie et du grab bag, amarré au voilier au mouillage, météo clémente, cela remet déjà bien les pendules à l’heure… Les participants qui abandonnent le bord avant la fin de l’exercice sont considérés comme défunts…
    On dit : Un marin bien informé (formé ?) en vaut deux !!!
    Chacun fait ses choix !!!

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