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Accueil du site > Forum technique > OpenCPN -forum- > Matériel connecté et microordinateur -forum- > transfert de route sur GPS Furuno GP32

Rubrique : Matériel connecté et microordinateur -forum-

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transfert de route sur GPS Furuno GP32Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Septembre 2012, (màj Septembre 2012) par : Brecqhou  image   

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Je n’arrive pas à transférer une route d’Open CPN sur mon Gps furuno GP32 .
Il me dit bien que le transfert est réussi sur l’ordi, par contre le gps ne réagit pas. Je le faisais couramment avec Maxsea donc les connexions sont bonneset laprocédure sur le gps est à priori bonne.
Merci de vos réponses
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24 Messages de forum

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  • 11 septembre 2012 21:44, par yoruk écrire     UP Animateur

    Bonsoir... Sauf si je suis idiot, mais à ma connaissance, personne n’y arrive C’est un problème récurent depuis toujours... Si quelqu’un a un solution, c’est bienvenue à bord !!!
    Cordialement
    Michel

    Répondre à ce message

  • 12 septembre 2012 16:31, par Michel56 écrire     UP  image

    Bonjour,
    J’utilise aussi Maxsea. Personnellement, je ne parviens pas à transférer les routes du PC vers le GPS (Garmin 152H), mai les Waypoints qui la constituent sont bien envoyés au GPS.
    Dimanche dernier, j’ai testé pour la première fois OpenCPN ; Le transfert de route est identique qu’avec Maxsea. Il faut cependant respecter une condition : il ne faut pas que le nom des Waypoints dépasse 6 lettres ou chiffres. Ensuite comme sur Maxsea, il est nécessaire de recréer la route.
    Si l’on ne respecte pas la syntaxe, le logiciel signale que le transfert est réussi, mais c’est faux.
    Cordialement,
    Michel

    Répondre à ce message

  • 26 septembre 2012 18:47, par Pil-Poil écrire     UP

    Comme j’ai un Furuno GP32, j’ai fait quelques essais : J’ai exporté des WP du GPS vers le PC pour avoir la syntaxe des phrases NMEA utilisée par Furuno, puis tenté de les réinjecter dans le GPS sans succès ni avec OpenCPN, ni avec Hyperterminal.

    Il doit donc y avoir une syntaxe spécifique exigée par le Furuno ...

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Si ça peut aider. J’ai un GP37 avec lequel je n’ai jamais eu de problèmes de transfert à condition que la syntaxe et le format des données soient strictement respectés, une virgule oubliée, un espace en trop ou en moins et ca plante tout sans explications, c’est assez brut de fonderie.
      Le fichier est en ASCII, formaté à 80 caractères max par ligne avec CR LF en fin de ligne, et un EOF en fin de fichier, un classique
      Format pour les waypoints
      Exemple ::
      $PFEC,GPwpl,5039.150,N,00137.430,W,SHI SW,,@vSHINGLES SW ,A,,,,
      Champ 1, LAT
      Champ 2 ; Signe de la LAT
      Champ 3 : LON
      Champ 4 : signe de la LON
      Champ 5, nom du Wpt : strictement égal à 6 caractères à compléter éventuellement avec des espaces
      Champ 6 : toujours nul
      Champ 7, commentaires : premier caractère toujours égal à @, second caractère (marque) fixé à « v », ensuite 16 caractères maximum pour le commentaire
      Champ 8 : Toujours fixé à « A »
      Champs 9 à 12 : toujours nuls
      Pour les routes, 30 wpts max :
      Par exemple ici je vais du wpt « CI » au wpt « CAPER » en passant par 7 wpts intermédiaires (Entrée à Carentan) :
      Il y a 3 phrases :
      $GPRTE,2,1,C,01, CI , CA12 , CA34 , CA56 , CA78 , CA910 , CA1112, CA1314
      $GPRTE,2,2,C,01, CAPER
      $PFEC,GPrtc,01,CI CAPER
      Première phrase :
      Champ 1 : nombre de phrases de la route (2 dans mon exemple (max 4) puisque le nombre total de caractères de ma première phrase excéderait 80 si je rajoutais un bloc de 7 caractères supplémentaires donc 8 wpt max
      Champ 2 : Numéro d’ordre de la phrase (Ici 1)
      Champ 3 : Toujours fixé à « C »
      Champ 4 : N° d’ordre de la route, obligatoirement deux caractères, de 01 à 50
      Champs 5 à 12 : nom des wpts de la route tels que dans la liste, dans l’ordre, formatés à 7 caractères (un espace plus les 6 caractères du nom du wpt) , 8 wpt max par phrase
      Deuxième phrase :
      Champ 1 : nombre de phrases de la route
      Champ 2 : Numéro d’ordre de la phrase (Ici 2)
      Champ 3 : Toujours fixé à « C »
      Champ 4 : N° d’ordre de la route, obligatoirement deux caractères, de 01 à 50
      Champs 5 : nom des wpts de la route tels que dans la liste, dans l’ordre, formatés à 7 caractères (un espace plus les 6 caractères du nom du wpt) , 8 wpt max par phrase. Ici il n’y en a qu’un puisque ma route comprends 8 wpts, les 7 autres sont dans la première phrase.
      La troisième phrase est la phrase de commentaire de la route
      Champ 1 : N° d’ordre de la route, obligatoirement deux caractères, de 01 à 50, comme dans le champ 4 de la phrase précédente
      Champ 2 : commentaire, 16 caractères max
      Les routes sont toujours placées à la fin de la liste des wpts
      Enfin et c’est essentiel, le fichier DOIT se terminer par :
      $PFEC,GPxfr,CTL,E
      Qui termine le transfert

      Astuces diverses :
      - Récupérer le fichier à transférer en mode .txt et l’ouvrir avec le bloc-notes (Wordpad)
      Configurer Wordpad en retour automatique à la ligne
      En visualisant le fichier tout les wpts doivent être alignés et formatés de manière identiques. Bien vérifier en fonction des contraintes expliquées plus haut .
      Ci joint un exemple de fichier wpt et rte qui fonctionne sur GP32 et 37
      Est-ce clair....?
      Bon courage
      Jean-Philippe

      Répondre à ce message

      • 27 septembre 2012 13:00, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Bonjour, et bravo...
        Mais quel courage :-)
        je me pose souvent la question, et les concepteurs d’OpenCPN se la posent peut être aussi :

        Autant il y a peu, en navigation côtière, l’intérêt de pouvoir récupérer des WP sur le GPS, qui servait alors de traceur, semblait intéressante, autant aujourd’hui, en cas de crash d’OpenCPN, la sécurité immédiate, n’est pas de se rapatrier sur le GPS...
        Mais... et c’est phénoménal, de se cadrer sur un petit Ipad, Iphone, ou mieux (pour moi) un smartphone Androïd, et une carto Navionnics... C’est ce qu’on a fait cette année, sans avoir besoin de d’utiliser cette option en urgence.
        Et, à y réfléchir, depuis 12 ans, des milliers de milles, sous Maxsea d’abord, et puis sous OpenCPN, je n’ai eu qu’une seule fois à subir un crash du lecteur de cartes, et encore s’agissait il d’une panne du GPS (ré initialisation du Garmin 12 de l’époque, avec des piles à l’intérieur), et là les récupération des WP aurait été de peu d’utilité
        Michel

        Répondre à ce message

      • Jean Philippe, c’est ce que j’avais fait en exportant les WP du GP32 vers le PC, ce qui m’a permis d’avoir un fichier exactement comme celui que tu montres ... et pourtant, il n’a pas été possible de le renvoyer vers le GP32.

        Peut-être s’agit-il d’un des rares cas où la sortie RS232 (3 fils) du PC n’est électriquement pas compatible avec l’entrée NMEA du GP32 (4 fils) ?

        Mais j’avoue que c’était un test de pure curiosité, et que je n’ai pas cherché plus loin.

        Répondre à ce message

        • Le GP32/37 a aussi une E/S RS232 classique pour l’importation/exportation des wpts/rte. Le GP32 a deux ports, un en 422 (NMEA) sortie seule et un en 232 (E/S) pour l’’import /export des wpts/rte et pour les corrections DGPS d’un récepteur différentiel externe en RTCM104 en entrée
          C’est :
          Pin 2 : SG (Signal ground) fil bleu commun au RS422 de la sortie NMEA vers SG de la DB9 PC
          Pin 3 ; SD (Send Data) fil jaune vers RD de la DB9 du PC
          Pin 4 : RD, (Read Data) fil vert vers SD de la DB9 du PC

          Les phrases NMEA, elles sont émises par un autre port en 422
          Pin 1 : TD-H, fil blanc
          Pin 2 : TD-C, fil bleu commun au port 232
          Bien sùr pour les wpts il faut utiliser le port 232 (2, 3 et 4)

          Répondre à ce message

          • OK, je vais revoir cela au prochain passage sur le bateau ... dans quelques mois !

            En fait je vois en regardant le dessin de connexion que j’ai (sauf erreur de câblage) utilisé les bons branchements.

            GIF

            Répondre à ce message

          • Petit complément pour être exhaustif :
            Sur la DB9 il faut également ponter DTR et DSR (4 et 6) et RTS et CTS (7 et 8)
            Et comme dit plus haut : Bleu sur 5, jaune sur la 2 et vert sur la 3
            Ça fonctionne la plupart du temps sans les pontages mais autant faire du travail propre et mettre toutes les chances de son coté.
            Utilité de stocker ses wpts sur le GP32 ?
            Pour moi elle est réelle. Mon GP32 (En fait un GP37) est mon GPS principal. Il est fiable, marin et solide. De plus son alimentation ainsi que la VHFASN auquel il est directement relié est secourue par une petite batterie de secours (Type moto 10Ah) située en hauteur. Il fonctionne donc encore même en cas de panne électrique totale et même avec les batteries principales noyées le temps du moins de passer un mayday ASN et plusieurs appels en phonie. En aval j’ai un système plus sophistiqué mais de ce fait intrinsèquement plus fragile même si je n’ai jamais eu de problèmes avec lui.
            Même si en effet je n’utilise jamais les wpts stockés dans le GP37 en pratique normale, ils sont tout de même disponibles dans le GP37 même en configuration ultra minimale.
            Ceci résume un peu ma philosophie.
            Après, dans la survie, au cas où, j’ai un GPS basique de randonnée étanche sur pile et une VHF portable étanche aussi mais là c’est une autre histoire...

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            • 27 septembre 2012 23:13, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              Ta réflexion et pratique sur la robustesse des fonctions (batterie de secours « hors-eau », gps de survie) est très élaborée. En as-tu d’autres exemples qui pourrait nous être utile.
              Comment prend-tu en compte l’impact de la foudre sur le matériel de dernier secours censé survivre à un coup de foudre : stockage du gps dans certaine position à certain endroit ...

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              • 28 septembre 2012 01:35, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                Je persiste sur la désacralisation du GPS. D’instrument unique et dédié il y a une vingtaine d’années, lourd, encombrant, onéreux et … sacralisé, il est devenu un complément technique banal, de la cartographie embarquée contemporaine. Ni plus, ni moins que le bouton ON/OFF du PC du bord : léger, bon marché, pratiquement jetable après usage…
                On ne peut pas non plus sacrifier toute la sécurité de sa route, à un instrument ‘’jetable’’. En navigation côtière, là ou son utilité est immédiate, ou semi côtière (2/3 jours au large), ou l’on a le temps d’étaler une panne générale de production électrique, voire une destruction de l’informatique du bord, nous avons opté pour cette configuration

                • Un PC léger net book, alimenté en 12 v sur les batteries du bord, relié à une VHF AIS et un petit GPS portable Garmin 72H, alimenté soit depuis le circuit du bord, ou par 2 piles AA LR6
                • Un PC fixe, low noise et basse consommation, carte via Epia, alimenté en 12 v sur les batteries du bord et relié à un GPS Garmin 18 dédié… Le net Book et ce PC tournent sous XP et OpenCPN.
                • Depuis cette année, doublonnant avec le net book et le Garmin 72H, un Smartphone Motorola Defy et une cartographie Navionics. Il sera utile en cas de crash des PC, avec cependant, une autonomie de 3 heures, pas plus. Sans problème électrique majeur il se recharge en continue sur la production 220 du bord (convertisseur Mastervolt)
                • Enfin, et en cas de foudroiement, ce qui nous est arrivé, un deuxième GPS Garmin 72 et deux jeux de piles alcalines AA LR6 (renouvelées fréquemment) sont stockée dans un bac plastique étanche, facile à intégrer dans pack de survie… au cazou….
                  Michel

                NB mon raisonnement ne tient que pour un GPS dédié à un PC, ce qui est le but de ce fil

                Répondre à ce message

              • La protection foudre demanderait un fil à part entière et c’est un sujet assez ardu. Mieux, cela mériterait un dossier spécifique. Mais après tout il ne tient qu’à moi d’en proposer un, après tout...
                Mais pour répondre rapidement à la question :
                Plusieurs cas se présentent :
                - En hivernage et absence du bateau assez longue, c’est très simple. Tout le matériel électronique est débarqué en totalité et systématiquement à l’exception du radôme du radar pour des raisons aisément compréhensibles. En une heure c’est fait. Ca protège de la foudre mais aussi du vol, accessoirement. Je me demande d’ailleurs lequel, de la foudre ou du vol, est le plus risqué.
                - En général un orage, en mer, se voit venir, au radar entre autre, et on a en général un peu de temps pour réagir. Une parade très efficace contre un coup de foudre est de débrancher immédiatement toutes les connexions des appareils essentiels (VHF,BLU et GPS au minimum), alimentation, antennes, liaison de données. En ce qui me concerne, ayant tout monté sur connecteurs tous accessibles, c’est fait en quelques minutes pour le GPS, la VHF, la BLU, les répétiteurs RD30, le traceur C120, le Navtex, et le récepteur AIS. Par contre le pilote, les instruments ST60 sur SeaTalk et le radôme restent exposés par leurs connexions. Mon vieux PC ne me sert jamais à bord à part pour envoyer des emails au port et surtout pas pour la navigation pour des raisons hors du propos de ce fil. Quand aux divers Ipad, Ipod, Iphone, Itruc et Imachin, j’ai entendu parler, il paraît que ça existe dans un monde que je ne me suis pas encore résolu à explorer m’étant arrêté au téléphone portable de base à 10€ qui ne sait faire que ce que j’attends de lui : téléphoner et rien d’autre. Et encore est-il systématiquement éteint dès les amarres larguées. Question de génération sans doute ou plutôt d’une philosophie toute personnelle que je n’oblige personne à partager. Mais revenons à notre foudre...
                Si vous regardez les schémas internes des appareils un peu sérieux, c’est à dire marins et professionnels ou semi-professionnels, vous verrez qu’ils sont assez bien protégés contre les transitoires, bien sûr cela a un prix.... Le C120 a par exemple toutes ses entrées, alimentation et données, protégées d’origine par des VDR (Varistances), les appareils ST60, le pilote SP-X, la VHF Icom M505, la BLU M710, les équipements Furuno (Navtex, GPS répétiteur RD30 également. Tout ces matériels ont également un châssis blindé. Tout les châssis sont reliés entre eux par une connexion reliée elle-même à la masse du bateau. Tout les câbles sont blindés d’origine et leur blindage est relié à la masse. Enfin chaque départ d’alimentation est équipé par mes soins d’une diode Transil entre + et - juste après le fusible ou le disjoncteur ce qui contribue à protéger chaque appareil à la fois contre les transitoires et contre une surtension accidentelle du circuit de bord (Fonction « crowbar »). (Pas sûr que les Ipad ou les PC soient construits et protégés de cette manière sans compter qu’ils ne sont pas étanches au ruissellement... parenthèse fermée).
                Cette protection n’est pas absolue, aucune protection antifoudre ne l’est en dehors de la déconnexion de tout les câbles entrants mais je l’ai en tout cas voulue la meilleure possible selon les règles connues en la matière, ce n’est pas imparable mais tant qu’à faire les choses bien à l’installation autant le faire, ce n’est pas beaucoup plus long.
                Quand au dernier secours du dernier secours, ce sont mon GPS à pile étanche et ma VHF portable étanche M33 mais c’est plutôt pour le grab bag et c’est un autre débat.

                Répondre à ce message

                • 28 septembre 2012 21:12, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  Bonsoir
                  Nous avons été victime d’un foudroiement, ou plutôt d’une ionisation, la foudre est tombé sur un bateau tout proche, moins de 10 mètres...
                  Je pense qu’il ne faut pas rêver, débrancher tout ce qu’on veut est insuffisant la tempête ionique est telle, qu’elle arrose tout, y compris ce qui est débranché. Les dégâts peuvent être considérables, voire très étonnant. Un des effet a été de faire exploser mes prises de 220, c’était proprement incroyable. Le PC fixe du bord, que je ne pouvais pas débrancher, simplement mis sur OFF, n’ a pratiquement pas souffert (juste l’alimentation)
                  Le calculateur du ST 7000 a explosé, mais pas le boitier de commande etc... etc...

                  Répondre à ce message

                  • Il est vrai que je suis assez rêveur, c’est, je crois une grande qualité trop peu répandue. Cela dit en matière technique j’évite tout de même...
                    Dans une autre vie j’ai eu à travailler sur les protections foudre des matériels de signalisation ferroviaire de circuits de voies ainsi que sur les essais diélectriques des transformateurs THT où j’ai pu en effet constater de bien étranges phénomènes et conséquences de la foudre. J’ai donc une assez vague idée du problème.
                    Je persiste et signe pour ce qui est de débrancher les câbles menant aux appareils. Il n’existe en effet aucune protection absolue et imparable contre la foudre, nous sommes bien d’accord. Maintenant il existe tout de même quelques solutions, certes imparfaites mais éprouvées dont j’ai tenté de donner un aperçu. Mais les effets de la foudre ne sont pas magiques et peuvent tout de même s’expliquer de manière assez simple.
                    Un éclair c’est un écoulement massif et brutal d’électrons dans un canal de plasma ionisé avec une intensité considérable et un dA/dT très élevé. Ce déplacement d’électrons génère donc un champ électromagnétique de très forte puissance dans un spectre électromagnétique très étendu du fait de son caractère transitoire. Nous avons donc affaire, non à une tempête ionique, mais plutôt à une tempête electromagnétique localisée.
                    Une tension induite considérable se développe donc dans les portions de conducteurs baignés par ce champ. Ces conducteurs se comportent donc strictement comme des antennes et c’est donc avec la théorie des antennes que l’on peut tenter d’y comprendre quelque chose. Toute antenne a une fréquence de résonnance liée à sa longueur physique donc une portion de conducteur de longueur donnée sera le siège d’une tension transitoire induite et résonnera à l’une des composante du champ électromagnétique spectralement très complexe généré par le coup de foudre. Il y aura d’autre part, comme dans toute antenne baignée dans un champ, résonnante ou pas, des noeuds et des ventres de tension tout au long de ce conducteur. Celà explique par exemple que, après un coup de foudre, une prise de courant soit pulvérisée et que 30 cm plus loin le conducteur soit intact, puis un mètre plus loin il soit carbonisé en fonction de sa position sur un nœud ou un ventre de tension. Ce n’est pas du tout magique ni mystérieux quand on l’explique.
                    Le PC miraculé s’est simplement trouvé par hasard dans un noeud du champ électromagnétique, cinquante centimètre plus loin il aurait peut-être été fortement endommagé, ce n’est pas magique.
                    Donc, sans rêver, on comprendra bien que si l’on fait en sorte de supprimer le plus possible toutes les antennes que représentent les connexions aux appareils on minimisera les tensions induites dans ces conducteurs susceptibles de se propager aux composants sensibles à l’intérieur du boîtier. D’autre part, si on a du matériel sérieux, ces boîtiers seront blindés ce qui contribuera à protéger les équipements à l’intérieur du champ électrique destructeur, c’est le rôle de tout blindage. Ce n’est pas imparable bien sûr mais c’est une mesure logique et simple de protection. Encore fallait-il la justifier techniquement ce que je me suis efforcé de faire.

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                    • Le champ électromagnétique a une autre composante plus difficile à contrer : c’est la composante magnétique ... Dans les appareils, même débranchés, il y a des boucles conductrices fermées, par exemple sur le circuit imprimé. Le champ magnétique varie aussi brutalement que le champ électrique ( puisque égal à d(A/m)/dt ) et il va induire dans les boucles fermées de l’appareil débranché des courant destructeurs du même ordre de grandeur que le champ électrique.

                      Donc :

                      • débrancher les appareil
                      • les enfermer dans une boite en « fer » (en pratique en acier doux, l’idéal serait en mu-métal). Une boite en alu ou en inox ne sert à rien de ce point de vue.

                      La seconde précaution est difficile à improviser, on peut tenter le four du bord, s’il n’est pas totalement en inox :-/

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                      • Dans le cas d’un fort courant électrique variable orienté verticalement, le flux électromagnétique induit est dans le plan horizontal (cf Maxwell et son tire-bouchon). La spire (par ex des boucles dans le circuit imprimé, distribution de la masse ou de l’alim par ex) gagnera a ne pas être perpendiculaire à ce plan horizontal.
                        On peut ainsi espérer qu’un produit électronique stocké à plat (par rapport au plan de ses circuits imprimés) coupera très peu de l’énorme flux induit (des épaisseurs exprimées en micron), engendrant des tensions parasites bien plus faibles, et supportables ?

                        En plus de les stocker dans du mu-métal et/ou fer doux(voir précédemment), sans doute les stocker le plus loin possible des descentes empruntées, c.a.d aussi loin que possible des mats, étais, pataras, haubans et au niveau des plafonds, là ou les descentes de courant sont encore verticales

                        Je me demande si je n’avais pas lu cet argument dans le papier du gars de l’université de Floride (Thomson, je crois, je peux retrouver), accompagnés, dans le CI, de dispositifs propres à écrêter ces surtensions (évoqués plus haut dans ce fil)

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                        • Je suis à peu près certain que dans mon cas d’ionisation, le flux est arrivé par les haubans, puis à trouvé en toute proximité, le circuit 230 et là direct vers la terre via ma ligne d’alimentation vers la borne du quai... Arrosant copieusement tout se qui se trouvait proche, ex le calculateur du navigateur qui se trouvait à coté de la ligne de 230, mais pas le boitier de commande qui se trouve sur l’autre bord...
                          Michel

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