Pratiques et Techniques en Plaisance
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Cette plaque de bronze porteuse d’anode coté mer et reliée au bloc moteur et cuves coté intérieur est sans doute (normalement) reliée (équipotentialité) à la quille en fonte coté cale.
C’est d’ailleurs la terre / mer du bord, celle qui sert entre autre à la protection (personnes physiques comprises, l’équivalent à la mer du globe terrestre de notre terre de protection des personnes chère à l’EDF)
d’où la consigne de ne jamais (jamais) peindre les anodes
Et les boulons de quilles ?
Leur tête est parfois noyées sous une couche d’epoxy histoire d’éviter un contact entre ces derniers et l’eau stagnante et cradingue du fond de cale. Normalement il devrait y avoir un conducteur métallique de ces boulons vers la plaque de bronze.
Normalement ce conducteur est en bon état et bon conducteur. J’ai vu de nombreux cas ou ce conducteur était constitué d’une tresse étamé souple (c’est parfait) mais qui se corrode voir se rompt avec l’age. C’est pas parfait du tout.
Si la continuite « boulons » - « plaque » subsiste tu dois pouvoir à mon avis te reposer sur les calculs de l’ingénieur d’origine et donc te reposer, pour la quille, sur la protection anodique d’origine.
En l’absence de réaction de nos instruits (sur les flots ?) j’appliquerai strictement les consignes (dilution, rinçage éventuel, durée du séchage) de la notice de l’acide phosphorique employé et ne serais pas surpris d’avoir à appliquer le primaire dès que (== immédiatement) l’acide phosporique ou le passivant est réputé sec (RTFM = ’read that fucked manual’, aisé à traduire en français par ex par ’consignes impérative d’utilisation’)