Pratiques et Techniques en Plaisance
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Ce qui confirmerai qu’en proximité côtière, non seulement il faut affiner les polaires, mais... il faut aussi gérer les variations horaires des prédictions des Gribs
Ces routages sont évidemment sensibles aux variations des champs de vent (et autres), parfois de manière violente (rater un cap, tirer plus de bord que prévu, toucher du vent contraire plutot que du portant ...).
En prévision météo à l’échelle mondiale (modèles synoptiques) on teste la statibilité d’une prévision en faisant tourner le modèle sur une cinquantaine d’ensemble de conditions initiales, 49 différents de l’ensemble initial de base par des perturbations judicieusement placées, histoire de s’assurer que des perturbations sont sans grande influence sur le résultat final (ou au contraire d’annoncer des prévisions à prendre avec des pincettes). On sait même trouver les pires endroits ou placer ces perturbations, par ex pour y envoyer un avion d’observation, histoire d’atténuer l’imprécision.
On pourrait s’inspirer de cette démarche pour des nav côtières « pilotées » par logiciel de routage mais pas simple du tout de produire un grib modifié pour les besoins de la cause. L’expérience acquise sera sans doute plus utile