Pratiques et Techniques en Plaisance
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« la touche qui marquait mon entrée dans la plaisance bourgeoise »...
Moi qui suis, et j’en suis fière, bourgeoise, sur terre, cette phrase m’a envoyée au septième ciel.
Parce qu’on peut être bourgeois sur terre - pour des tas de raisons, naissance, idéologie, etc... après tout, qui a fait la révolution française, hein ?- et tomber amoureux(se) de la mer pour des tas de raisons, parmi lesquelles la libération des liens de la terre, et même des valeurs bourgoises.
La vue de ce rouleau de Sopalin immaculé, à bord de mon premier « embarquement », c’était le rappel des obligations, non seulement bourgeoises, mais féminines, d’hygiène et de nettoyage. Et non seulement bourgeoises et féminines, mais industrielles et consuméristes.
Sur mon bateau, il y a un rouleau de Sopalin (dame ! le propriétaire précédent avait mis un support, alors moi j’ai mis un rouleau ! Ca meuble le machin, et puis, c’est vrai, ça évoque une telle idée de netteté, puisque le sopalin usé file poubelle, on ne voit que le neuf !)
Mais il me sert, presque exclusivement, à me moucher (puis il file poubelle).
Mais il me plaît, « in memoriam » : in memoriam de la société de consommation à laquelle j’aimerais sacrifier le moins possible. Il est quand même là depuis dix-huit mois. Il maigrit tout de même, mais lentement.
Chacun son truc !
Comme quoi les sujets polémiques sont parfois très inattendus...