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Refroidissement Prima 50 Perkins : la vapeur d’eau 17 février 2018 13:12, par yvesD

Toujours interpellant (barbant, inquiétant ?) ces nuages blancs dans les gaz d’échappements, car c’est bien de vapeur d’eau qu’il s’agit.
Attendre que la température moteur soit nominale avant de conclure ou même de les prendre en considération (température nominale = le calorstat qui permet la communication entre le bas et le haut de cylindre s’est ouvert, vers 75 à 85 °C, en gros)
La vapeur d’eau est d’autant plus visible que l’humidité relative de l’air ambiant est élevée (analogie avec les CoTra des avions jet vers 8 000 m d’altitude, bon indicateur de l’humidité qui est alors pas si ridiculement faible, marqueur d’air humide en altitude).

Désolé, ça n’indique pas la source d’eau (eau+glycol à travers le joint de culasse, eau de mer par ex au coude d’échappement, eau résultant d’une combustion incomplète d’un mélange air+go trop riche ou injecté trop tardivement ou pas mélangé correctement car température pas nominale, là je ne sais pas trop).

Ah si, si le circuit secondaire (eau+glycol) est étanche (aka sous pression), il peut arriver qu’au refroissement avec la baisse de pression aidant, de l’eau soit aspirée dans les cylindres qui génera le démarrage suivant, plutôt après un arrêt prolongé (une nuit ?), ça serait une marque indiscutable de joint de culasse pas étanche / poreux. Déposer le bouchon de remplissage (interdire/empêcher la dépression) avant la nuit de repos peut aider à éviter cette eau et confirmer le diagnostique. Cette porosité peut être invisible en fonctionnement continu (plus de fumée une fois bien chauffé).

Bien sur on met toujours la main dans les fumées blanches pour évaluer leur « graissitude » et leur odeur (odeur de gasoil, odeur d’huile, autres). Et on surveille le niveau d’huile (il ne doit pas monter)

Et comme toujours, on relit Palas et on essaie de comprendre.