Quelle taille pour les câbles de charge des batteries : chargeurs faiblards
19 octobre 2016 14:55, par yvesD
La plupart (tous ?) des chargeurs n’ont déjà pas assez de tension pour une vraie recharge
C’est un défaut que j’ai constaté sans toujours pouvoir l’expliquer :
chute de tension trop importante dans les câbles, il faudrait un référence de tension à prendre sur la batterie si le chargeur le permet (penser à protéger par un fusible, just in case)
compensation en température inexistante ou mal implémentée (sur mon excellent victron centaur la température est mesurée directement dans le chargeur, lequel est dans la cabine et récemment enveloppé d’une fort belle enceinte en plaqué acajou, très décorative et peut-être isolante)
batteries moins jeunes, peut-être un peu sulfatées, et là pour des OLA il faudrait un cycle d’égalisation (15V à 15,5V pendant 4h et plus, une fois la batterie totalement chargée par ailleurs) prolongée histoire de décaper les surfaces du sulfate résiduel
chargeur insuffisant : Il faudrait un chargeur dont l’intensité nominale soit la capacité des batteries divisée par 20 ou même par 10 (I=C20 ou C10). Et même en affectant un C10 l’intensité de charge observée tourne plutôt autour de C20-C50
programme de charge (bulk, absorption, float) adapté à la technologie des batteries et aux spec du constructeur des batteries. Et là c’est souvent folklorique
et enfin, s’équiper d’un chargeur programmable (ceux de la série victron qui valent le double du modèle ordinaire, compter 700 €) et le programmer avec des valeurs hautes tout en restant ’safe’. Il faut bien sur capter la température sur une borne (NEG) de batterie car dépasser 50 °C (ou 35 ?) à cet endroit c’est très moche, sauf pour le vendeur bien sur ...
ultime recours : le moniteur de batterie pour suivre l’application répétée d’une phase absorption que trop souvent les constructeurs limitent à 4 heures (puis passent en float automatiquement), et ce même lorsque la batterie est très vide