Pratiques et Techniques en Plaisance
| Imprimer |
Fermer la fenêtre
Il ne m’a pas paru que le vent (parfois nul) ou la variation de hauteur d’eau à proximité du ponton (de l’ordre de 50cm au plus) ait eu un rôle déterminant/direct et c’est plutôt à des courants d’eau alternatif dans le port que j’attribue ces mouvements terribles.
Merci à Yves pour son témoignage sur ce qu’on nomme souvent à tort : Houle résiduelle. Un des derniers épisodes du fil prolifique sur les chaînes d’ancres, sur STW, aborde le sujet de la houle et du comportement des bateaux dans la houle. D’expérience :
Alors… Si le tableur d’artimon offre une palette d’options de choix de type de lignes mouillages, il sera probablement dépassé par la complexité de ce genre de situation… Mais et c’est énorme, il aura permis d’établir des simulations, avant le mouillage (en fait avant l’armement du bateau en début de saison), permettant de voir large… sans trop charger la mule, ce que nous avions tendance à faire, par mesure de sécurité
Dans l’exemple que je donne, c’est simple, les postes à quai sont équipés de pendilles costaud et bien entretenues. Il suffira d’écarter le bateau du quai (quitte à ne pas pouvoir descendre pendant plusieurs heures) en raidissant à bloc sur les pendilles à l’avant
Si on se trouve dans ce cas, et mouillé arrière au quai sur son ancre, il faudra gérer une grande longueur de mouillage à l’avant : chaînette ou pas, caténaire ou pas… On ne doit pas reculer !!! C’est ce que nous dit Jacques au post plus haut.
Michel