Pratiques et Techniques en Plaisance
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le modèle ECWMF, qui est maintenant au pas de 0,12° est-il purement synoptique
La résolution très fine de ce modèle (et aussi de Arome des modèles meso-nh) s’accompagne d’un modèle de relief beaucoup plus fin lui aussi (faudra que je retrouve une illustration). On y voit (cf arome en med-occ et article joint) très nettement les effets de cap (voir aussi sur la carte jointe la survente monstrueuse à la pointe W de la Crête et les veines de calme tout aussi impressionnantes sur sa côte S.
Par ailleurs, le modèle méso-NH (mais je ne sais répondre sur ECMWF est-il méso ? ) fait appel à des éléments de physique (on dit "est doté d’une physique ...) différents de ceux utilisés à l’échelle synoptique, qui permettaient de simplifier et autorisaient le calcul. A titre d’exemple dans un modèle NH (NH = non hydrostatique) il y a des mouvement verticaux significatifs de l’atmosphère. Ceci conjugué à une échelle fine permet de parler d’orage (pas isolés, et pas de trombes, trop petites) et autres phénomènes convectifs
En pièce jointe un article extrait du n° 193 de MetMar (défunt depuis, snif !) de décembre 2001 sur une modélisation méso-NH du mistral dans le bassin de Hyères, tout à fait lisible et très instructif, les champs de vents sont bluffant pour qui pratique ce bassin..
Bon, relire tout de même ce que Frank Singleton critique à propos des modèles meso-NH (non global, forcé aux frontière par un modèle synop et dont dépend très fortement la fiabilité, résolution pratique beaucoup moins fine), ça ne guérit pas ses écrouelles ...