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Accueil du site > Trucs et astuces > Manoeuvres du bateau (brèves) > Orin d’ancre simplissime et bien utile

Rubrique : Manoeuvres du bateau (brèves)

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Orin d’ancre simplissime et bien utileVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Août 2011, (màj Août 2011) par : Robert   

On trouve dans la littérature de multiples façons d’utiliser un orin fixé au diamant de l’ancre permettant de récupérer une ancre coincée.

Les plus courants sont :

  • un orin dont l’extrémité est fixée sur la ligne de mouillage ... mais des sacs de noeuds sont à redouter après une nuit de girations aléatoires autour de l’ancre !
     
  • un orin se terminant par un flotteur, le plus souvent trop long afin de rester visible quelle que soit la hauteur d’eau ... mais les hélices qui passent sont à redouter !
     
  • un orin avec poulies et contrepoids pour ajuster la longueur du bout automatiquement en fonction de la hauteur d’eau ... toujours des hélices à redouter.
     

     

Enfin, le plus simple qui ne craint ni la complexité, ni les hélices, ni les sacs de noeuds et permet à un nageur « moyen » capable de descendre à 1 ou 2 mètres de récupérer son ancre coincée :-)

Comment ? Quand l’ancre est au davier, on l’arrime souvent au balcon pour éviter qu’elle ne tape ou ne ballote sans être obligé de mettre la chaîne sous tension.

  • On utilisera alors comme bout d’attache au balcon un cordage « polypro » (le polypro flotte !) orange « fluo »
  • Une extrémité de ce bout est fixé au diamant, à l’autre extrémité on noue une boucle de 20cm
  • Quand on mouille l’ancre on raccourcit le bout (avec un noeud « de plein poing » en son centre) pour que sa longueur soit 1.5 à 2 mètres de moins que la hauteur d’eau.
     


Le résultat est que ce bout fluo en « polypro » sera vertical dans l’eau, sans flotteur, bien visible vu sa couleur, avec sa boucle à 1.5 à 2 mètres sous la surface de l’eau.
 
En cas d’accroche de l’ancre, un nageur lambda pourra descendre en tendant le bras pour attraper la boucle et y passer un bout fixé au bateau, ou même tirer à la main pour dégager l’ancre si la situation n’est pas trop bloquée.

Cela m’a bien servi, mais il faut dire qu’en Méditerranée l’eau n’est jamais trop glacée :-)



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13 Messages de forum

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  • Bonjour
    Je hais les bouts flottants… Mon hélice hait les bouts flottants, et c’est difficilement gérable, un bout flottant, surtout dans les mouillages à marée…
    Bien mieux me semble t il : deux petites boules de filet de pêche frappées, sur le diamant de l’ancre avec un mètre de jeu maxi, permettant la récupération facile, si pas trop de fond.
    Si beaucoup de fond, autre solution, pour protéger une bouée d’orin : 1 m de chainette inox de 5 mm sous la bouée… Cà la stabilise, et çà décourage les impudents sur-motorisés… Je sais, c’est criminel…:->
    Michel

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    • C’est vrai, Michel, j’aurais du préciser que je ne conseille ce « truc » qu’en Méditerranée quand la marée ne dépasse pas 30 cm :o)

      En fait je l’ai découvert par hasard : un jour, dans un port de Corse cul à quai et ancre à l’avant, l’ancre a croché une vielle chaîne mère qui traînait au fond. Il y avait 5-6 mètres de fond, et plus moyen de lever l’ancre. Je peux encore gérer 5-6m en apnée à mon âge et sans lest de plomb, mais c’est limite. Aussi, quand je suis descendu en me tractant sur la chaîne de mon mouillage, divine surprise, à seulement 3 mètres j’ai pu agripper la boucle fortuite de mon bout en polypro orange fluo qui flottait à 2-3 mètres de la surface.

      J’étais bien content de cette bonne surprise, et continue à faire ainsi bien que par la suite je n’ai plus eu d’ennuis de ce genre B-)

      Bien entendu, pour décrocher ton ancre par 105 mètres de fond dans le rail des cargos du Bosphore, ça ne le fait pas :-P

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      • Oui Robert, oui… et même mieux que 105 m… Probablement 108… Quand on aime, on ne compte pas… Là j’ai adoré. Il y a un moment où l’on se dit… non ce n’est pas possible… Pas moi, pas ici en plein milieu du rail montant de Canakkale… Et pourtant çà n’arrive pas qu’aux autres. Ma Delta, à poste, tenue par le barbotin (placé dans la baille de mouillage sur le 12.50), qui ne m’avait jamais posé de problème, même dans le mauvais clapot égéen, ma Delta a filé à l’eau, et les 115 m de la ligne de mouillage, avec.
        Quelque chose de rassurant : mon étalingure a tenu… Donc, c’est fini, çà entrera dans les procédures de démarrage : « vérifier la sécurisation de la ligne de mouillage »…
        C’est bizarre, je ne sais pas pourquoi, mais l’âge avançant, les check-lists rallongent…:-O
        Cordialement
        Michel

        Répondre à ce message

  • Bonjour
    Perso cet ete au mouillage à Noirmoutier (marées et courant) j’ai utilisé avec succes ( coup de chance ???) une astuce trouvée en face ....
    Orin sur le diamant de l’ancre ,à 2,3,5m ,de ce point,suivant la hauteur de marnage, une petite bouée et retour de l’orin à bord.Ca marche ,puisque à l’evitage ,l’orin evite au dessus de l’ancre en meme temps que la chaine
    On peut aussi ammarrer le bout de l’orin sur la chaine (plus long que la marée haute) et on recupere le bout quand on hisse la chaine .....Au choix

    Répondre à ce message

    • Bonjour
      Tu nous expliques que ta longueur d’orin est celle de ta longueur de mouillage plus celle du marnage. C’est çà ???
      Ainsi ta bouée serait à peu de chose près au dessus de ton ancre, et l’orin revenant à l’étrave, toujours dans l’axe de la chaîne ???
      Cordialement
      Michel

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      • Orin d’ancre simplissime et bien utile 1er novembre 2011 12:02, par aikibu écrire

        C’est exact ,mais la bouée est immergée,et la longueur d’orin entre l’ancre et la bouée importe peu.
        L’orin etant un bout en polyester (ne flottant pas ) la bouée n’est là que pour le faire passer au dessus de l’ancre lors de l’evitage ,inevitable en atlantique avec marées, courant et vent divers.
        L’ensemble est sous marin et n’em....bete personne avec l’interet de ne pas avoir à se mettre à l’eau pour recuperer le bout de l’orin qui reste fixé sur l’etrave dans les petits fonds, ou amarré sur la chaine quand on doit en filer beaucoup ,avec alors la possibilite que l’orin tourne autour de la chaine si t’as pas la chance....que t’as mal calculé la lonqueur ,que le bateau rappelle sur la chaine et non sur l’ancre ..etc...

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  • Bonjour à tous
    Peu présent sur le site malheureusement pour moi, mais j’ai pas toujours le choix.
    Pour l’orin je procède ainsi, un boot de 3m mais il peut être plus ou moins long pris sur le diamant, deux ou 3 flotteurs de filet de pêche ligaturés sur le boot 1 au milieu et un de chaque cote à 50cm/1m ce qui dans l’eau fait une belle boucle, et comme nous devrions tous en avoir pour l’annexe un grappin, si l’ancre est prise il suffit de revenir à la verticale de l’ancre de descendre le grappin d’accrocher la boucle et de faire la même manœuvre qu’avec un orin fixe , cad passer au dessus de l’ancre en relâchant un peu de chaine et de sortir l’ancre par l’orin

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