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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Electronique, instruments -forum- > Divers > centralisation ou pas de l’électronique ?

Rubrique : Divers

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centralisation ou pas de l’électronique ?Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Mai 2013, (màj Mai 2013) par : LECELTE  image   

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Bonjour,
j’ai + de 60 ans , de formation électronique , j’aime les vieux bateaux des années 60/70, j’ai un plan Sergent de 63(en vente bientôt) et un ketch de 59 en restauration... je travaille (encore) dans le domaine de la sécurité , et dans le secteur Marine également....Ma question touche exclusivement les applications liées à la plaisance....
Faut il mettre tous ses œufs dans le même panier ? mais peut on maintenant faire autrement avec l’informatique et la communication par Rx , Wi Fi etc...J’essaie pour ma part de chercher des solutions indépendantes, principalement pour des questions de sécurité , de redondance, d’économie d’énergie , et de prix (souvent plusieurs équipements procurent les mêmes types d’info GPS, sondeur, vitesse , etc), c’est de plus en plus difficile , les choix se restreignent, les marques préfèrent proposer des solutions tout en un.., de plus les prix sont astronomiques , les matériels changent souvent, les possibilités importantes de ces équipements ne sont utilisées en général à moins de 50%, souvent beaucoup moins....l’informatique a envahi nos tables à cartes, quand ce n’est nos cockpit.....en centralisant les informations sur un seul écran, ...
qu’en pensez vous ? est ce un bien, est ce un mal ?
nota : rassurez vous je ne navigue pas au sextant et au compas de relèvement en Baie de Seine, et j’ai aussi un radar.. vhf...asn, etc....
salut LECELTE

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7 Messages de forum

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  • « est ce un bien, est ce un mal ? »

    J’espère bien que le fil ne portera pas sur cette question (du bien ou du mal) qui fait les beaux jours des engueulades sur les forums habituels francophones avec des match nuls en fin de compte entre les « CMA »(c’était mieux avant) et les « CMM » (c’est mieux maintenant) :-)

    L’avantage de la technologie actuelle c’est que chacun peut choisir sa façon de s’équiper en toute liberté en fonction de ses moyens financiers et de ses connaissances pour choisir chaussure à son pied. Cela va du « tout presse bouton » au « tout sur mon PC avec mon logiciel maison » en passant par des instruments individuels simples autonomes ou avec centrale de navigation.

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  • Redondance et économie d’énergie sont mères de sûreté en mer. Jamais les oeufs dans le même panier selon moi (qui ne suis pas un marin émérite mais bon) !!!

    Un gps portable basique et des cartes papier ne coûtent qu’une centaine d’euros et ne consomment que quelques piles ... alors autant en avoir plusieurs (des piles des cartes des gps ...).

    Après si on est plus riche et si on a un peu de temps on peut aussi sacrifier à la cartographie électronique opensource (ici sur Plaisance Pratique c’est le passage obligé si on veut utiliser Opencpn par exemple) sur un petit pc portable « fanless » et équipé ssd (pas de mécanique en mouvement et donc très peu énergivore et surtout très peu fragile pour peu qu’on lui évite l’humidité au maximum) : là aussi on marchera le plus possible sur la ou les batteries intégrées à l’appareil qui sera géolocalisé par un gps sirf3 sur port usb ou sur port série moins facile à trouver mais bon ...

    Nettement plus cher le Pc durci tropicalisé : ouais bof ... à moins d’habiter à bord et que le Pc y soit à poste en permanence on oublie car c’est vraiment trop cher.

    Si on a peur du Pc on optera pour le gps/lecteur de carte marin traditionnel et il faudra sacrifier aux autres appareils (sondeur, giruette/anémo, pilote etc) qui seront dédiés mais moyennant boitier multiplexeur nmea on pourra les plupart du temps ramener leurs infos de manière redondante (mère de ...) sur le pc du bord qui renverra ses infos sur un écran tactile waterproof au cokpit si on gagne au loto.

    Si on veut faire geek qui monte toute sa centrale électronique dans la journée sans tirer un seul câble et sans pomper sur les batteries on casse la tirelire pour du tout Tacktik à alimentation solaire mais bon ça douille là car on arrive très vite à 3000 € avec les sondes y tutti quanti.

    Si on a le portefeuille qui déborde un peu on choisira compatibilité de tous les appareils avec le nmea 2000 plutôt que le nmea 183 et là on pourra s’offrir en plus sur le pc moyennant quelques bidouilles de l’information concernant la motorisation (vitesse moteur, consommation, pression d’huile, température ...), les niveaux (charge batterie, niveaux de réservoirs..) le confort (éclairage, chauffage, climatisation..) et même le divertissement (musique,video, grandes orgues ...).

    Tout ça s’avérera inutile et parfois inutilisable ou inopérant dans le gros temps où seuls le bon sens marin et l’expérience (et l’échantillonnage des structures et des gréments) ramèneront le marin et toute son électronique au port où il pourra rêver encore à de nouveaux équipements .

    Bon vent ami marin.

    Hugues

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  • « c’est de plus en plus difficile , les choix se restreignent, »

    Au contraire, j’ai le sentiment que les choix sont beaucoup plus larges aujourd’hui, et c’est justement ce qui rend le choix plus compliqué.

    Autrefois, chaque fabricant avait son protocole de langage (Seatalk, Simnet, ....) et les systèmes étaient complètement fermés. Aujourd’hui, tous les systèmes sont ouverts au minimum au nmea 0183, voire au nmea 2000, ce qui fait que la compatibilité inter marque est grande, et que l’on peut panacher l’électronique du bord de différentes marques. On peut également suivre une évolutivité selon sa bourse et son programme.

    Si je prend l’exemple de l’électronique de mon bateau, on trouve interfacé ensemble du Simrad (centrale), Raymarine (pilote), Furuno (GPS, Navtex, Radar), Navicom (VHF DSC, récepteur AIS), Advensea (émetteur AIS), ...... et tout cela fonctionne ensemble (arrivant sur une tablette Xplore, sauf le radar qui a son propre écran) ou individuellement sans problème.

    Par contre bien sur, ramener l’ensemble des capteurs et des informations sur un seul écran qui priverait de tout en cas de défaillance, c’est une solution qui ne me rendrait pas tranquille personnellement.

    Répondre à ce message

    • bonjour,
      ce que je voulais dire, c’est que le choix des matériels indépendants ( capteur vers son afficheur dédié sans rx) est de plus en plus restreint, chaque fabricant proposant des solutions sur bus nmea avec écran regroupant toutes les infos ...(ok les marques peuvent être mélangées , mais en cas de panne de l’ecran = plus aucune info !, même les afficheurs sont duo ou trio ! c’est évident qu"économiquement on y gagne, mais pas en sureté.....Je commence a croire que je suis le seul a préférer cette solution....Suis je un dinosaure ? rassurez moi
      en doc joint photo de mon dernier bateau ( le plan Sergent est à vendre ...)
      salut LECELTE

      JPEG

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      • au contraire, c’est une tendance actuelle.
        Arrivera t-elle à prendre une place significative sur le marché ?
        On voit de plus en plus de capteurs et de matériels intelligents qui parlent NMEA2000.
        Le marché mondial de la plaisance est dominé part deux groupes qui cherchent à fermer les systèmes.
        La seule parade des petites entreprises est au contraire de livrer des systèmes ouverts et interconnectables.
        Pour l’instant les produits sont assez haut de gamme et chers.
        On peut espérer une évolution.

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  • 30 mai 2013 22:27, par Inconnu     UP  image

    Bonjour à tous,

    C’est certainement une interrogation que beaucoup ont dû se poser, et par extension, quel système, quelle marque, quel équipement ????

    Selon ma propre expérience l’électronique de navigation est un monde évoluant très rapidement, plutôt inégal en performance et en fiabilité, d’un coût élevé difficilement justifié (en comparaison avec de l’électronique terrestre), ce qui rend la fiabilité aléatoire d’autant plus insupportable.

    Si l’on rajoute là-dessus la difficulté de rendre compatible les différents équipements, pour ne pas parler d’impossibilité, je serai presque tenté de dire que les 2 seuls points positifs de ce domaine sont la précision et la fiabilité des infos transmises d’une part, et la réduction de la consommation constante par rapport aux anciens matériels d’autre part, accessoirement la réduction de la taille des boitiers.

    En sortant de cette disgression générique et pour en revenir sur la question posée, la réponse sera différente selon qu’il s’agisse de compléter de l’électronique déjà présente ou d’installer un système complet en partant de zéro.

    Après plusieurs années d’expérience, il me semble que la simplification et la fiabilité doivent être les maitres mots. La fiabilité se paie cher, les marques réputées pour ça sont connues, et je pense que reposer sur un seul système en mer, tout simple et tentant que ça soit, est malheureusement une erreur.

    En cas de navigation en course sur petite unité et avec un budget limité, on peut choisir le PC unique couplé aux capteurs....et pourvu que le parcours ne soit pas trop long ou compliqué. Il faudra néanmoins prévoir un backup minimum (GPS portable, quelques cartes...) si l’on a quelque sens marin. La simplification à ce niveau étant dictée par le soucis du poids.

    En croisière, par contre, il serait réaliste d’avoir ce système central quasi-unique sur PC tout en ayant un GPS fixe en doublon à tout hasard, sur notre bateau ce doublon (en plus du GPS fixe du bord) est un GPS lecteur de carte de petite taille (écran de 4") au poste de barre, il joue le double rôle de backup et de lecteur de carte au cockpit, peut-être l’utilisation la plus fréquente de ce type d’équipement ?

    Nous n’avons pas de PC pour la navigation à bord, mais nous y viendrons car en cas de croisière prolongée, voir de grande navigation, le PC apporte tellement d’autres fonctions qu’on « ne peut plus s’en passer »,

    Travaillant actuellemnt à 99% sur cartes papiers, il me semble que le passage à la navigation sur PC sera effectuée en profitant de la plus grande taille d’écran possible à bord, idéalement sur lequel on branchera un PC portable que l’on pourra utiliser ailleurs et pour autre chose. Quant à l’écran, il faudrait qu’il soit orientable et placé de façon à avoir une autre utilité, en particulier pour le visionnage de films, télé...et éviter la multiplication des écrans qui irait à l’ encontre du besoin de simplification et de « centralisation ».

    Avoir une unité centrale « spéciale » navigation (les fanless sans écran marinisés) me semble inadéquat dans le cadre de nos programmes et de nos budgets, de plus l’évolution informatique est telle, qu’un truc 3 fois plus cher qu’un PC qui sera démodé et limité 1 heure après l’achat n’est pas, à nos yeux, le bon choix.

    Autant changer de PC tous les 5 ans tout en conservant l’environnement du bord, voir d’avoir 2 PC portables à bord, dont 1 pour le backup et les utilisations autres que la navigation.

    Donc, du fait du principe de sécurité, un système centralisé sur PC est valable pourvu que l’environnement (capteurs) soit fiable et que le tout soit accompagné d’un backup.

    Toujours dans un esprit de simplification, l’utilisation d’un système sans fil semble très séduisant, mais attention à la fiabilité du matériel une fois encore, des retours d’utilisateurs indiquent qu’il y a quelque progrès à faire dans le domaine...mais je suis persuadé que c’est la solution d’avenir tant le fait de se passer, le plus possible, de câblage dans un bateau est séduisant.

    Pour ce qui est des applications proprement dites, nous sommes encore loin de la compatibilité directe accessible en « plug and play » et l’universalité des PC terrestre, le critère sera donc la pérennité et la couverture globale (SAV) qui sera, ou pas assurée par le fabricant. De ce point de vue, un logiciel de navigation gratuit bien connu, semble s’imposer et pouvoir durer dans le temps, sans parler de son universalité et de sa permanente évolution...au pire si jamais il ne durait pas, il ne vous aura pas coûté un centime...

    Bon, essayons d’établir un profil d’équipement :

    La base : un PC portable courant associé à un « grand écran » à poste à la table à carte équipé Open CPN et des capteurs dialoguant NMEA 1983 / 2000, ces derniers devant êtres d’une marque réputée pour sa fiabilité, sa longévité (la marque) et ses capacités SAV.

    Un GPS suplémentaire en backup, par ordre de coût : portable, fixe basique, lecteur de carte, idéalement au cockpit pour le lecteur de carte...ou alors les cartes papiers + crayon, rapporteur etc...(de toute façon on aura toujours un minimum de cartes ne serait-ce que pour rejoindre l’abri le plus proche, au cas où...) .

    Enfin, en troisème rang, un PC portable suplémentaire, pour les fonctions classiques du PC à terre et en backup pour celui dédié à la navigation....le jour où la croisière est de longue durée. Le prix des PC ayant beaucoup baissé, ainsi que leur taille, cela devient réaliste pour beaucoup d’entre nous.

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  • « ce que je voulais dire, c’est que le choix des matériels indépendants ( capteur vers son afficheur dédié sans rx) est de plus en plus restreint »

    Ben c’est ce que j’essayais d’expliquer : l’anémomètre a son propre capteur et son propre écran, idem pour le sondeur, idem pour le gps, idem pour l’AIS, .... le tout en différentes marques (4 ou 5), que tout cela peut fonctionner indépendamment des autres, et qu’il est en plus possible de les faire causer tous ensembles pour les ramener sur un seul écran pour des questions de commodité sans que cela n’empêche qu’ils soient exploitables individuellement en cas d’absence de l’écran de synthèse intégrant la carto ou de la défaillance d’un seul élément. Et donc que je préférais aussi cette solution d’outils indépendants, mais pouvant quand même causer ensemble et les uns aux autres.

    Le tout avec des outils récents, donc je vois mal la « fermeture » des fabricants

    Mais j’ai du mal m’exprimer, désolé ......

    PS : il y a quelques années, les sorties et entrées nmea , ainsi que les convertisseurs langage propriétaire <-> nmea n’existaient pas sur les instruments, il n’y avait que le langage propriétaire point barre, donc on était prisonnier du langage propriétaire pour faire évoluer un équipement. C’est en cela que je trouve les produits actuels plus ouverts.
    De plus avec la standardisation du nmea 2000, il commence même à s’implanter une standardisation de la connectique (micro C) entre les marques. Les capteurs (Airmar) deviennent même identiques pour toutes les marques ! On peut même choisir un capteur de marque différente de l’afficheur car ils sont devenus actifs. L’ouverture n’est pas totale, mais bien meilleure qu’il y a quelques années.

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